
Dans un divorce par consentement mutuel, dire « je n’ai aucune revendication » ne signifie pas toujours que le partage des biens a été abandonné. Si la liquidation du régime matrimonial n’est pas clairement stipulée dans le protocole, les époux peuvent ultérieurement intenter une action en créance de participation ou en contribution.
1. Nature Juridique et Procédure du Partage des Biens dans un Divorce par Consentement Mutuel
Selon les décisions de la Cour de Cassation, le partage des biens (liquidation du régime matrimonial) dans un divorce par consentement mutuel n’est pas une question accessoire au divorce. Par conséquent, pour qu’une décision de divorce par consentement mutuel puisse être rendue conformément à l’article 166/3 du Code civil turc (TMK), il n’est pas un élément obligatoire que les parties se soient entendues sur le régime matrimonial. Les époux peuvent procéder à la liquidation du régime matrimonial conjointement avec la procédure de divorce, ou ils peuvent faire de ces droits l’objet d’une action distincte dans le délai de prescription (Cour de Cassation HGK-2019/335 K, 8e Ch. Civ.-2016/16216 K).
Cependant, si les parties sont parvenues à un accord sur le partage des biens, les conditions de procédure suivantes sont requises pour que cet accord soit valide :
Protocole et Approbation : Les dispositions relatives au partage des biens doivent figurer dans le protocole de divorce ou être consignées comme déclaration signée au procès-verbal d’audience. L’approbation de cet accord par le juge et son inscription dans le dispositif du jugement sont essentielles pour sa force obligatoire (Cour de Cassation 2e Ch. Civ.-2023/1061, 8e Ch. Civ.-2014/9610 K).
Intervention du Juge : Le juge peut apporter les modifications qu’il juge nécessaires au protocole, en tenant compte des intérêts des parties et des enfants ; si ces modifications sont acceptées par les parties, le divorce et la liquidation sont prononcés (Cour de Cassation 2ème Chambre Civile-2013/26214 ).
2. Points Critiques à Considérer lors du Partage des Biens
La Cour de Cassation exige certains critères pour la validité des accords de partage des biens et pour éviter toute action en justice ultérieure :
Principe de Clarté et de Spécificité : Le texte de l’accord doit être « d’une clarté ne laissant aucune place à l’hésitation » . Les expressions abstraites, ambigües, polysémiques ou vagues (par exemple ; « je n’ai pas d’autres demandes financières ») ne couvrent pas la liquidation du régime matrimonial. Les éléments faisant l’objet de la liquidation, tels que les biens immobiliers, les véhicules, les parts sociales ou les bijoux, doivent être énumérés « individuellement et nominativement » (Cour de Cassation Assemblée Générale des Chambres Civiles-2019/335 K, 8ème Chambre Civile-2012/3587 K, 8ème Chambre Civile-2013/827 K).
Non-Subordination à une Condition : Les renonciations ou acceptations relatives au partage des biens ne peuvent être subordonnées à une condition. Par exemple, le fait de subordonner le paiement du prix d’un bien immobilier à une condition telle que la retraite est considéré comme invalide car cela ne met pas fin définitivement au litige (Cour de Cassation 2ème Chambre Civile-2013/26214
Vices du consentement et dol : Le protocole doit avoir été signé avec le libre consentement. En cas de preuve de vices du consentement tels que la tromperie (dol), l’intimidation ou l’erreur, le protocole peut être considéré comme invalide. Cependant, des situations telles que le traitement de la dépression sévère n’ont pas été considérées comme suffisantes à elles seules pour constituer un vice du consentement (Cour de cassation, 2e chambre civile-2023/1061 , 2e chambre civile-2022/10165
Règle de bonne foi : La partie qui a déclaré dans le protocole avoir liquidé le régime matrimonial et dont la déclaration a été approuvée par le tribunal, et qui intente par la suite une action en justice sur la même question, est considérée comme une « violation de la règle de bonne foi » et un « abus de droit » (Cour de cassation, 2e chambre civile-2023/2541 , 2e chambre civile-2022/10165
3. Validité de la renonciation aux demandes financières
La renonciation aux demandes financières constitue une décision définitive et est contraignante sous certaines conditions :
Reconnaissance judiciaire : Les déclarations signées par les parties lors de l’audience, indiquant « nous n’avons aucune demande concernant la contribution, la créance de participation et le partage des biens », constituent une reconnaissance judiciaire et lient les parties (Cour de cassation, 2e chambre civile-2022/10165 K 2e chambre civile-2023/4621 K).
Limitation du champ d’application : Les expressions générales telles que « je n’ai aucune demande de dommages et intérêts matériels et moraux » couvrent en principe uniquement les accessoires du divorce ; elles ne couvrent pas les droits découlant du régime matrimonial (créance de participation, plus-value). Pour renoncer au régime matrimonial, il est impératif que les expressions « contribution, créance de participation ou droits découlant du régime matrimonial » soient expressément mentionnées (Cour de cassation, 8e chambre civile-2013/827, 2e chambre civile-2023/1441.
Renonciation à un droit non encore né : Bien que certaines décisions stipulent, conformément au principe « on ne peut renoncer à un droit non encore né », qu’il n’est pas possible de renoncer par anticipation à la créance de participation qui n’est pas encore née avant la finalisation du divorce ; il est appliqué comme opinion dominante que si le protocole est approuvé et finalisé par le tribunal, ces renonciations sont valides et mettent fin au droit d’action en justice (Cour de cassation 8e Chambre civile -2013/9389 Source, 2e Chambre civile -2022/9474
Bijoux de parure : L’absence de disposition claire concernant les bijoux de parure dans le protocole, ou l’établissement de dispositions vagues telles que « il n’y a pas lieu de statuer sur la question des bijoux de parure », pourrait ne pas empêcher l’ouverture ultérieure d’une action en recouvrement de bijoux de parure (Cour de cassation 2e Chambre civile -2024/8560 ).

4. Sources secondaires et contexte additionnel
Les points suivants figurent dans les textes des décisions comme informations limitées ou situations particulières et sont de nature secondaire :
Accords post-divorce : Les accords tels que le « Protocole d’accord post-divorce » conclus devant notaire après la finalisation du divorce sont considérés comme contraignants en ce qui concerne la liquidation du régime matrimonial. Cependant, la question de savoir si les renonciations générales figurant dans de tels documents couvrent des créances spécifiques, telles qu’un acte de dot, doit être examinée en détail par le tribunal (Cour de cassation 2e Chambre civile -2021/5390 Source).
Actifs Commerciaux et Actions de Société : Les renonciations générales au régime matrimonial dans un protocole de divorce peuvent ne pas toujours couvrir automatiquement le transfert d’actions de société ou les créances de participation aux bénéfices commerciaux. Il est particulièrement souligné que les transferts d’actions doivent être effectués conformément aux exigences de forme, telles qu’un contrat écrit notarié (Code de commerce turc, art. 520), faute de quoi ces parties du protocole pourraient être considérées comme invalides (10e Tribunal de Commerce d’Istanbul – 2022/47 D, 4e Tribunal de Commerce d’Istanbul-Anatolie – 2023/219 D)
Droits Antérieurs au Cadastre : Il a été admis que les renonciations étendues dans un protocole de divorce ne couvrent pas les actions en annulation de titre de propriété et en enregistrement basées sur des raisons antérieures au cadastre et transférées par héritage (Cour de Cassation, 1ère Chambre Civile – 2021/4524 )
En conclusion ; si un partage des biens doit être effectué lors d’un divorce par consentement mutuel, il est impératif que tous les biens mobiliers et immobiliers soient spécifiés individuellement dans le protocole, que la renonciation soit clairement exprimée en utilisant les concepts de « liquidation du régime matrimonial, part contributive et créance de participation », et que ce protocole serve de base au jugement du tribunal, ceci est essentiel pour la sécurité juridique des parties.
Foire aux Questions
Anlaşmalı boşanmada “hak talebim yoktur” demek sonradan mal paylaşımı davası açmayı engeller mi?

Hayır, her zaman engellemez. Bu ifade tek başına mal paylaşımını kapsamaz. Protokolde mal rejimi açıkça düzenlenmemişse sonradan dava açılabilir. Yargıtay’a göre anlaşmalı boşanma protokolünde yer alan “başkaca maddi ve manevi talebim yoktur” şeklindeki genel ifadeler, mal rejiminin tasfiyesini (mal paylaşımını) otomatik olarak kapsamaz. Çünkü mal paylaşımı, boşanmanın fer’i (ek sonucu) değildir. Eğer protokolde mal paylaşımı açık, net ve tereddütsüz şekilde düzenlenmemişse, taraflar sonradan edinilmiş mallara katılma alacağı davası açabilir. Yani soyut ve genel ifadeler, mal paylaşımı hakkından feragat anlamına gelmez.
Anlaşmalı boşanma protokolünde mal paylaşımı yapılmadıysa sonradan dava açılabilir mi?

Evet, açılabilir. Mal rejiminin tasfiyesi boşanmanın zorunlu bir parçası değildir. Taraflar isterlerse boşanma sırasında mal paylaşımı yapabilir, isterlerse bu konuyu daha sonra ayrı bir dava ile ileri sürebilirler. Ancak önemli bir nokta vardır:
Eğer protokolde mal paylaşımı açık ve kesin şekilde düzenlenmiş veya bu haktan açıkça feragat edilmişse, sonradan dava açılması mümkün olmaz. Buna karşılık, somut olayda olduğu gibi muğlak ve genel ifadeler içeren protokoller, mal paylaşımı davasına engel teşkil etmez.
Eşin malvarlığı hakkında yanlış bilgi verilmesi (hile) mal paylaşımı davasını yeniden açma hakkı verir mi?

Evet, verir. Eğer bir eş, malvarlığına ilişkin gerçek dışı bilgi vererek diğer eşin iradesini sakatlamışsa, bu durum “hile” olarak kabul edilir.
Bu durumda: Yapılan protokol geçersiz sayılır. Feragat hükümleri uygulanmaz.
Taraf, yeniden mal rejimi tasfiyesi (katılma alacağı) davası açabilir
Yargıtay, somut olayda davalının şirket hisselerini daha önce devretmesine rağmen aksi yönde beyanda bulunmasını hile olarak kabul etmiş ve davacının dava açma hakkını korumuştur.
“Mal talebim yoktur” yazan protokol varken sonradan mal paylaşımı davası açılabilir mi?

Evet, açılabilir. Somut olayda taraflar anlaşmalı boşanmış ve protokolde yalnızca “mal talebim yoktur” şeklinde genel bir ifade yer almıştır. Ancak bu ifade, evlilik içinde edinilen taşınmazın paylaşımını açık ve ayrıntılı şekilde düzenlemediği için Yargıtay, bu tür genel ibarelerin mal rejimi tasfiyesini kapsamayacağını kabul etmiştir.
Bu nedenle davacının, taşınmazın edinilmesine katkı sağladığını ileri sürerek sonradan katkı payı alacağı davası açabileceğine hükmedilmiştir.
Boşanırken “mal talebim yoktur” dedim ama eşimin adına alınan ev için sonradan dava açabilir miyim?

Evet, açabilirsiniz. Somut olayda eşler boşanırken protokole sadece “mal talebim yoktur” yazmış, ancak evlilik içinde alınan konutun kime ait olacağı veya nasıl paylaşılacağı açıkça düzenlenmemiştir. Daha sonra kadın eş, bu evin alınmasına kendi kazancı ve ailesinden gelen para ile katkı sağladığını ileri sürerek dava açmıştır.
Yargıtay, protokolde sadece genel bir ifade bulunmasının yeterli olmadığını, mal paylaşımına ilişkin açık ve ayrıntılı düzenleme yapılmadıkça bu haktan vazgeçilmiş sayılmayacağını belirterek davanın incelenmesi gerektiğine karar vermiştir.
Anlaşmalı boşanma protokolünde feragat (haklardan vazgeçme) şarta bağlı olabilir mi?

Hayır, olamaz. Somut olayda taraflar, boşanma sonrası mal rejimine ilişkin bir protokol imzalamış; bu protokolde davalı eş, sahip olduğu şirket hisselerinin ileride satılması halinde belirli bir ödeme yapacağını taahhüt etmiştir. Ancak daha sonra bu hisselerin protokol tarihinden önce devredilmiş olduğu ortaya çıkmış ve davacının bu durumu bilmeden protokolü imzaladığı anlaşılmıştır. Yargıtay, bu durumda feragat beyanının hem şarta bağlı olması hem de hile ile sakatlanmış olması nedeniyle geçerli kabul edilemeyeceğini belirtmiştir. Feragat beyanının geçerli olabilmesi için açık, kesin ve şartsız olması gerekir. Bu nedenle somut olayda, davacının mal rejiminden kaynaklanan haklarını talep etmesinin önünde bir engel bulunmadığı kabul edilmiştir.
Eşin malvarlığı hakkında gerçeğe aykırı beyanda bulunması (hile) boşanma sonrası yapılan protokolü geçersiz kılar mı?

Evet, kılabilir. Somut olayda davalı eş, 04.10.2018 tarihli protokolde şirket hisselerinin ileride satılması halinde davacıya ödeme yapacağını taahhüt etmiş; ancak gerçekte bu hisselerin protokol tarihinden yaklaşık 1 yıl önce devredilmiş olduğu anlaşılmıştır.
Yargıtay 2. Hukuk Dairesi 2023/1061 E., 2023/2206 K. kararında, davalının bu gerçeği bilmesine rağmen aksi yönde beyanda bulunarak davacıyı sözleşme yapmaya yönlendirdiği, yani kasten aldatma (hile) bulunduğu kabul edilmiştir. Bu nedenle Yargıtay, davacının iradesinin sakatlandığını ve bu protokolün hile nedeniyle geçersiz olduğunu belirterek, mal rejiminden kaynaklanan hakların yeniden talep edilebileceğine hükmetmiştir.
Anlaşmalı boşanmada açıkça “katkı payı talebim yoktur” diyen eşin, uzun süre sonra mal paylaşımı davası açması dürüstlük kuralına aykırı mıdır?

Evet, somut olaya göre aykırı sayılabilir. Somut olayda taraflar anlaşmalı boşanma sırasında duruşmada açıkça “katkı payı talebimiz yoktur” şeklinde beyan vermiş ve bu beyan mahkeme huzurunda imza altına alınmıştır. Boşanma kararı da bu irade doğrultusunda kesinleşmiştir.
Buna rağmen davacı eş, uzun süre sessiz kaldıktan sonra ve zamanaşımı süresinin dolmasına çok kısa bir süre kala katkı payı alacağı davası açmıştır.
Yargıtay 2. Hukuk Dairesi 2022/10165 E., 2024/2453 K. kararında, bu davranışın dürüstlük kuralına ve ahde vefa ilkesine aykırı olduğu değerlendirilmiştir. Yargıtay, tarafların boşanma sırasında mal rejimini tasfiye ettiklerinin kabul edilmesi gerektiğini ve sonradan açılan davanın bu yönüyle hakkın kötüye kullanılması niteliğinde olduğunu belirtmiştir. Sonuç olarak, boşanma sırasında açık irade beyanı ile haklardan vazgeçilmişse ve uzun süre sonra bu beyanla çelişen şekilde dava açılıyorsa, bu durum dürüstlük kuralına aykırı kabul edilebilir.
Anlaşmalı boşanma duruşmasında “mal ve katkı payı talebim yoktur” demek mahkeme içi ikrar sayılır mı ve sonradan dava açmayı engeller mi?

Evet, sayılır ve çoğu durumda dava açmayı engeller. Somut olayda taraflar, boşanma duruşmasında mahkeme huzurunda “nafaka, tazminat ve katkı payı talebimiz yoktur” şeklinde açık beyanda bulunmuş ve bu beyan duruşma tutanağına geçirilerek imza altına alınmıştır. Yargıtay 2. Hukuk Dairesi 2022/10165 E., 2024/2453 K. kararında, bu beyanın mahkeme içi ikrar niteliğinde olduğu ve tarafları bağladığı kabul edilmiştir. Bu nedenle, boşanma sonrasında açılan katkı payı alacağı davası reddedilmiştir. Yargıtay’a göre, mahkeme huzurunda verilen bu tür açık ve kesin beyanlar, sonradan aksi yönde talepte bulunulmasını engelleyebilir; ancak bunun istisnası, irade sakatlığı (hile, korkutma vb.) gibi durumların ispat edilmesidir.
Anlaşmalı boşanmada “maddi ve manevi tazminat talebim yoktur” demek mal paylaşımı (katılma alacağı) hakkından da vazgeçmek anlamına gelir mi?

Hayır, gelmez. Somut olayda davacı eş, boşanma sürecinde “herhangi bir maddi ve manevi tazminat talebim yoktur, mal paylaşımıyla ilgili isteğim yoktur” şeklinde genel ifadeler kullanmıştır. Buna dayanılarak dava reddedilmiş; ancak Yargıtay bu değerlendirmeyi hatalı bulmuştur. Yargıtay 8. Hukuk Dairesi 2013/827 E., 2013/12674 K. kararında, bu tür genel ifadelerin kural olarak sadece boşanmanın fer’îlerini (tazminat, nafaka vb.) kapsadığı, mal rejiminden doğan hakları (katılma alacağı, değer artış payı gibi) kapsamayacağı açıkça belirtilmiştir. Yargıtay’a göre, mal rejiminden feragatın geçerli olabilmesi için protokolde “katılma alacağı, katkı payı, mal rejiminden kaynaklanan haklar” gibi ibarelerin açık, net ve tereddütsüz şekilde yer alması gerekir. Aksi halde, genel ve muğlak ifadeler mal paylaşımı hakkından vazgeçildiği anlamına gelmez ve eş sonradan dava açabilir.
Anlaşmalı boşanma sırasında “mal talebim yoktur” demek, henüz doğmamış mal paylaşımı (katılma alacağı) hakkından feragat anlamına gelir mi?

Hayır, gelmez. Somut olayda taraflar boşanma sürecinde “evlilikte edinilen malları paylaştık, sonradan talepte bulunmayacağız” ve “mal paylaşımına ilişkin anlaşmazlık yoktur” şeklinde beyanlarda bulunmuşlardır. Ancak bu beyanlar verildiği sırada boşanma henüz kesinleşmemiş, dolayısıyla mal rejimi tasfiyesi yapılmamış ve katılma alacağı hakkı henüz doğmamıştır. Yargıtay 8. Hukuk Dairesi 2013/9389 E., 2014/4769 K. kararında açıkça vurgulandığı üzere, katılma alacağı ancak mal rejiminin tasfiyesi ile birlikte doğan bir haktır. Bu nedenle henüz doğmamış bir haktan önceden feragat edilmesi hukuken mümkün değildir. Yargıtay, “doğmayan haktan feragat olmaz” ilkesi gereği, boşanma sırasında yapılan bu tür genel ve erken beyanların mal rejiminden doğacak hakları ortadan kaldırmayacağını kabul etmiştir.
Pourquoi le soutien d’un avocat spécialisé est-il nécessaire ?
Bien que le divorce par consentement mutuel puisse sembler un processus « facile », il comporte de sérieux risques juridiques, notamment en ce qui concerne le partage des biens (liquidation du régime matrimonial). Les décisions de la Cour de Cassation démontrent clairement que ; même une seule expression utilisée dans le protocole peut entraîner pour les parties une perte de droits ou la nécessité d’intenter une nouvelle action en justice des années plus tard.
À ce stade, l’assistance d’un avocat spécialisé en divorce de Tuzla ou d’un avocat en divorce d’Istanbul est d’une importance critique pour les raisons suivantes : 1. Prévention de la perte de droits
Des expressions générales telles que « Je n’ai pas de demande de biens » ne couvrent souvent pas le partage des biens. Cependant, un protocole mal ou incomplètement rédigé peut entraîner des conséquences difficiles à réparer à l’avenir. L’avocat expert rédige le protocole de manière claire, précise et conforme à la jurisprudence de la Cour de cassation. 2. Assurer la validité du protocole
Pour que les dispositions relatives au partage des biens soient contraignantes ;
Qu’il soit clair et sans équivoque
Qu’il soit approuvé par le juge
Des conditions techniques telles que son inclusion dans le dispositif du jugement sont nécessaires. Ces détails sont inconnus de la plupart des gens. 3. Gestion du risque de litige ultérieur
Des protocoles incomplets ou ambigus peuvent conduire à l’ouverture de poursuites après le divorce, telles que des actions en créance de participation, contribution aux acquêts ou créance de biens de parure. Un avocat expert élimine ces risques dès le départ. 4. Protection contre le vice du consentement et le risque de fraude Si l’une des parties dissimule des biens, fournit des informations erronées ou exerce une pression, le protocole peut devenir invalide. La détection et la prévention de telles situations requièrent des connaissances juridiques professionnelles. 5. Conformité à la règle de la bonne foi et stratégie
La Cour de cassation rejette, dans certains cas, les actions introduites ultérieurement au motif de « violation de la règle de la bonne foi ». Une bonne gestion du processus est importante pour éviter de rencontrer de tels risques à l’avenir.
Par conséquent, dans le cadre d’un divorce par consentement mutuel, et plus particulièrement sur une question technique et cruciale telle que le partage des biens, il est préférable de solliciter le soutien d’un cabinet d’avocats expérimenté dans ce domaine. Dans ce contexte, travailler avec des équipes d’experts telles que le cabinet d’avocats 2M Hukuk Avukatlık permet de garantir que le processus se déroule en toute sécurité et sans perte de droits.



