
CEDH : La condamnation d’un journaliste pour avoir divulgué des informations confidentielles peut dissuader les journalistes d’informer le public sur des questions d’intérêt général. La presse pourrait alors ne plus pouvoir jouer son rôle vital de « gardien de l’intérêt public », et sa capacité à fournir des informations exactes et fiables pourrait en être affectée.
La liberté de la presse revêt une importance encore plus grande lorsque les activités et décisions de l’État échappent au contrôle démocratique ou judiciaire en raison de leur caractère secret ou confidentiel. La condamnation d’un journaliste pour avoir divulgué des informations considérées comme secrètes ou confidentielles peut dissuader les professionnels des médias d’informer le public sur des questions d’intérêt général. En conséquence, la presse pourrait ne plus pouvoir jouer son rôle vital de « gardien de l’intérêt public », de « chien de garde du public » (watchdog), et sa capacité à fournir des informations exactes et fiables pourrait en être affectée négativement (voir Stoll c. Suisse, 2007, par. 110; Goodwin c. Royaume-Uni, 1996, par. 39).
Selon la CEDH, l’information est un produit périssable qui vieillit vite, et empêcher sa publication, même pour une courte période, peut la priver de toute sa valeur et de son utilité. Par conséquent, toute ingérence dans la diffusion d’une information n’est justifiée qu’en présence de motifs solides et impérieux.
L’importance que la presse joue dans le fonctionnement de la démocratie exige un contrôle plus sensible et plus strict des interférences avec la liberté de la presse. Car l’information est un produit qui vieillit et se détériore très rapidement. Il est donc évident que retarder ou empêcher la publication d’une nouvelle, même pour une très courte période, par une intervention injustifiée, entraînera la perte de sa fraîcheur, la diminution de son importance et de son utilité. Dans cette optique, la CEDH exige que des raisons solides et impérieuses soient avancées pour justifier toute mesure entraînant la restriction ou l’interdiction de l’accès du public aux informations qu’il a le droit de connaître. (Voir Observer et Guardian/Royaume-Uni, 1991, pr.59-60; Times Newspapers Ltd/Royaume-Uni, No. 1 et 2, 2009, pr.41) Une suggestion de livre.

Pourquoi l’assistance d’un avocat spécialisé est-elle nécessaire ?
Les décisions de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) montrent que les sanctions qui empêchent les journalistes de partager des informations d’intérêt public peuvent affaiblir le rôle de la presse en tant que « chien de garde » (watchdog) (Stoll/Suisse, 2007; Goodwin/Royaume-Uni, 1996). La liberté de la presse est d’une importance capitale pour le fonctionnement de la démocratie, et comme les informations sont des produits qui vieillissent rapidement, même des interventions de courte durée peuvent en réduire la valeur (Observer et Guardian/Royaume-Uni, 1991; Times Newspapers Ltd/Royaume-Uni, 2009).
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Ainsi, les droits de recours individuels sont garantis à la fois sur le plan théorique et pratique ; les citoyens peuvent défendre efficacement leurs droits devant la Cour constitutionnelle (AYM) et la CEDH. À Istanbul et Tuzla, un avocat expérimenté joue un rôle essentiel pour gérer la complexité du processus et prévenir les erreurs juridiques.



